Pour chacune de ces quatorze associations réelles, qui sont formées de deux manques sécables effectuées avec trois valeurs maintenant connues; nous ne connaissons pas encore la place respective de ses six nombres restants et différents du carré des croissants qui composent une association, même si l'on sait toutefois que :

 

Le manque cinquante-neuf, ligne 1, cases [ B/1 ], [ C/1 ] et [ D/1 ] régissent les valeurs : ( 24 )  ( 23 ) et ( 12 ) de notre première association

Le manque dix-neuf, ligne cinq, cases [ B/5 ], [ C/5 ] et [ D/5 ] régissent les valeurs : ( 14 )  ( 3 ) et ( 2 ) de cette association que j'ai choisit comme exemple d'assimilation.

Rien ne nous renseigne sur la place attitrée de l'une des six valeurs qui composent une association réelle dans la représentation graphique de votre quadrillage.

 

Le nombre ( 24 ) se place en case [ B/1 ], [ C/1 ] ou [ D/1 ] ?

 

De l’avancé succincte de vos travaux, le chevalier de la magicite ne peu pas encore me l’avancé avec succès.

 

Il nous, ou plutôt, il vous faut rechercher toutes les probabilités de mutations des trois valeurs en nombres restants et différents du carré des croissants dans les trois cases de la grille, pour vos huit solutions réelles des manques élucidés que vous pourrez restituer dans les trois cases qui leurs sont allouées.

Les mutations numériques des huit solutions concernées des manques 19 et 59 dans leurs trois cases respectives ne sont en faites que des restitutions de solutions réelles qui vont être écrites différemment en solutions clonées.  

 

                                                                                     ( j’y croit pas ! )

Note

Vous venez de pratiquer la méthode de la règle à aiguilles qui vous a fait éviter l’énumérations des solutions reflets du pays cloné, et maintenant je vous demande de me les restituées pour chacune des huit solutions incriminées dans cette nouvelle épopée, que doit relevé le chevalier.

 

Un manque en ( 3 X ) permet, à partir d'une solution, de créer 5 clones mathématiquement identiques et visuellement désordonnés de l'ordre préférentiel établit.

 

Il est plus facile de retrouver toutes les possibilités d'écritures clonées à partir d'une solution réelle que de les restituées par la méthode de la règle primitive des aiguilles déjà apprises.

 

Le gain de temps que nous avons engendré par ces blocages d’aiguilles ,

( hormis pour le chevalier qui a guerroyé en pays cloné, et qui à stagné dans ce pays qui à la particularité d’être un peu hors du temps, et en temps réelle des erreurs de leurres commises ), n'est pas négligeable puisque seuls les clones de nos huit solutions qui servent d’assise à l'échafaudage de votre gothimagique monastère seront requis et utiles à votre magistère.


Pour la petite histoire

 

 

Pour un manque en ( 3 X ), 6 mutations en écritures différentes peuvent être transcrites, ainsi la méthode de la règle à aiguilles de votre gothimagique monastère aurait duré six fois plus de temps.

 

Même les préceptes de la charte protocolaire de ma méthode auraient été bouleversés pour restaurer ces clones, puisqu’il aurait fallu que les aiguilles se croisent, et que la nouvelle combine instaure une notation des solutions en ordre d'alphabétisation des aiguilles sous la règle.

 

 

Je trouve que cette présente méthode, dont la règle du jeu pour ses desseins serait à refaire, qui doit adopter une annotation de toutes les solutions retrouvées écrites par ordre d'alphabétisation des aiguilles qui se croisent sous la règle pour des manipulactions compliquées, et qui dureraient six fois plus de temps ( si aucune erreur n'est commise ) est complètement stupide.

 

Effectivement il faudrait encore rechercher les solutions réelles parmi les annotations codifiées, et c’est un peu plus de temps inutile, qui file encore.

Après ce bref interlude, je vous propose de revenir à cette étude momentanément délaissée de vos huit solutions réelles requises à l'édification de votre architectonique numéromagique.

 

Pour un manque en ( 3 X ), 1 solution réelle restitue cinq clones ( ou 5 écritures différentes ), qui dépendent de cette réelle, dont l’ordre a été sélectionné au détriment des cinq autres, qui ne nous sont d'aucune utilité.

 

Mais que cette solution réelle soit écrite en ordre croissant ou désordonné, il faut que cette notation perdure tout au long d'un chapitre d’étude, sans s'en écarter d'un seul iota, afin d'être rigoureux dans une analyse, et ne pas oublier des facteurs que l'on veut récupérer en cours d'étude pour pouvoir les comparer ultérieurement.


Complétez les tableaux de mutations

 

Remplissez les tableaux de mutations des solutions réelles qui coïncident avec leurs trois cases respectives dans la représentation graphique de votre monastère numérique futuromagique, pour les huit solutions que vous allez vous appliquer à étudier avec cohérence et minutie à nos obligations de numéromagie.

 

 

 

 

 

 

 

Conclusions de ces tableaux

 

Les cases [ B/5 ], [ C/5 ] et [ D/5 ] ne peuvent administrer que les nombres :

      *                  2   ;  3  ;  4    ;  6  ;  10   ;  11  ;  12  et  14  .

Les cases [ B/1 ], [ C/1 ] et [ D/1 ] ne peuvent contenir que les nombres :

      *               …...; …...; …...; …...; …...; …...; …...et …....

 

     L’étape que nous venons de consumer n’apporte aucune certitude, mais petit à petit comme l'on dit :  «  l'édifice se construit  », et chaque pierre est partie intégrante de cette architectonique tellurique numérique.

 

Rappels

Pour une seule solution de manque en ( 3 X ), 6 possibilités différentes réalisées en inversion numérique peuvent être écrites, cinq clones + une solution réelle , dans la localisation géographique du manque concerné de la représentation graphique de cette grille futurmagique.

Une association est l'union de deux solutions réelles de deux manques qui consomment 2 X ( trois cases vides ), qui sont parallèles ( ou opposés ) dans cette représentation graphique du tradimagique, et qui n'ont aucun nombre en commun.

Complétez le Carré des solutions d'associations

 

 


Pour une seule association qui unie deux solutions de deux manques en

 ( 3 X ), nous pouvons écrire trente-six écritures différentes, qui peuvent être préconisées à notre mosaïque numérique, et qu'il vous faut à présent détailler, pour nous permettre de les analyser, et progresser sur le sentier. ( 36 = 6 x 6 )

 

 

 

 

 

Les cases [ B/1 ] et [ D/1 ] dépendent du manque : 59,  ( ligne : 1 )

Les cases [ B/5 ] et [ D/5 ] dépendent du manque : 19,  ( ligne : 5 )

Les cases [ 1/B ] et [ 5/B ] sont reliées au manque : 41,  ( colonne : B )

Les cases [ 1/D ] et [ 5/D ] sont reliées au manque : 37,  ( colonne : D )

 

Synthèse et hypothèse 

 

Si l'on place un ( 24 ) en [ B/1 ] et un ( 2 ) en [ B/5 ] il nous faudra impérativement un ( 15 ) en[ B/3 ] pour totaliser le nombre magique de ce traditionnel par l'intermédiaire de la valeur connue du manque ( 41 ) de notre ( colonne B.).

Ce raisonnement est aussi superposable au manque ( 37 ) de votre gothimagique :( colonne D )

 

Ainsi, si l'on insère une valeur dans la case [ D/1 ] du manque ( 59 ) et une valeur différente dans la case [ D/5 ] du manque ( 19 ), il vous faudra impérativement une troisième valeur différente des deux premières dans la case [ D/3 ], qui elle aussi doit être un nombre restant du carré des croissants qui totalisent toutes trois la valeur du manque de cette colonne ( D )  pour retrouver notre nombre magique.


 

 

 

 

 

Les cases [ B / 3 ] et [ D / 3 ] sont, pour votre chevauchée sur le sentier de la magicité, vos deux facteurs essentiels d'impossibilités aptes à gouverner une magicité par les petites évidences mathématiques suivantes :

 

     [ B/3 ] = MANQUE : 41 – ( [ B/1 ] + [ B/5 ] ) = [ B/3 ]  colonne ( B )

 

     [ D/3 ] = MANQUE : 37 – ( [ D/1 ] + [ D/5 ] ) = [ D/3 ]  colonne ( D )

 

                  Ou bien encore sur votre calculatrice « tapez » légèrement :

 

           MANQUE : 41  [ - ] [ B/1 ] [ - ] [ B/5 ] [ = ] [ B/3 ]  colonne ( B )

 

           MANQUE : 37  [ - ] [ D/1 ] [ - ] [ D/5 ] [ = ] [ D/3 ]  colonne ( D )


Les cases [ B / 3 ] et [ D / 3 ] seront vos facteurs d'impossibilités des quatorze associations réelles que vous avez découverte précédemment.

Pour une solution de manque en ( 3 X ), cinq écritures en mutations numériques ( ou clones ) peuvent être écrites à partir d’une solution réelle dans une représentation graphique, des trois cases qui lui sont concédées dans le futurgothinumérique.

 

Avec ces huit solutions réelles qui appartiennent aux manques 19 et 59, nous avions instauré quatorze associations réelles sur les seize théoriques qui pouvaient être réalisées sur l'avancée de notre sentier.

Une association est l'union de deux solutions de deux manques en ( 3 X ), qui sont parallèles ( ou opposés ) et qui n'ont entre elles aucune corrélation, et qui correspondent aux tableaux que vous avez eut l'amabilité de compléter.

 

Pour une seule association (six x six) écritures distinctes peuvent être envisagées dans le simple graphique d'un quadrillage que l'on aimerait édifier sur le sentier de la magicité.

 

Mais, ( car il y a bien un : Mais ) avec les appuis de vos facteurs d'impossibilités que sont les cases : [ B/3 ] et [ D/3 ] ; si l'une ou l'autre de ces deux cases devait étayer un nombre pris, un nombre qui forme l'une ou l'autre des deux solutions qui s'unissent à l'unisson dans l’association traitée, ou bien encore si les deux facteurs d'impossibilités avaient une même valeur ; Nous serions empreints à une impossibilité de pouvoir concrétiser à l’édification du gothimagique sur le sentier de la magicité qu’empreinte le chevalier au destrier.

 

 

 

Trois impossibilités de magicité

 

Un nombre pris

 

Un nombre de l'association étudiée

 

Une même valeur des facteurs acteurs des impossibilités suggérées

 

 

 

Allégorie du sceau des templiers oblige !


 

 

 

 

( Sans légende )