Descriptifs de l'épopée déjà menée sur le sentier révélé

 

 

    Dans votre grille magique, neuf nombres sont placés par la méthode du familier carré des croissants et restent définitivement prisonniers des cases qui forment les deux diagonales du pavage, pour vous aider à retrouver cette magicité convoitée.

   Ces nombres s'appellent, je leur rappelle, les nombres pris.

Les seize autres nombres de cette technique qui n'ont pas été détenue et retenu comme leurs homologues s’appellent ( N R C C ), qu’il vous faut traduire par : nombres restants du carré des croissants.

 

 

   Un manque est la différence mathématique qu'il existe entre le nombre magique d'une part, et le ou les nombres pris rencontrées dans les cases de la ligne ou la colonne incomplète que l'on désire étudier.

   Cette valeur du manque doit totaliser avec l'addition des nombres pris aligner sur la suite des cases du manque analysé, cette valeur mathémagique que l'on doit instaurer sur tous les manques crédités, pour accréditer votre intronisation de chevalier.

 

 

   Une solution est une décomposition d'un manque qui se réalise à partir des nombres restants du carré des croissants, et qui doit tenir compte du nombre de cases vides du manque sécable à élucider, qui correspond au nombre des valeurs présentes dans cette décomposition.

   La solution doit totaliser la valeur du manque, préalablement déterminé en fonction du nombre de cases vides rencontrées sur l'alignement du manque sécable, reconstituée à partir des nombres restants et différents du carré des croissants.

 

 

   Une superposition de deux solutions de manques est l’accès visuel qui vous permet de faire une corrélation entre deux solutions de deux manques perpendiculaires dans une représentation graphique du magique ( ligne / colonne ) qui détermine une case précise dans le quadrillage.

   Une égalité numérique et visuelle des valeurs présentes dans ces solutions perpendiculaires acquitte, pour la valeur commune aux deux solutions perpendiculaires, le privilège de pouvoir « éventuellement » la positionner selon les coordonnées que désigne la rencontre des deux manques dans votre grille.

 

 

   Une association est l'union de deux solutions de deux manques parallèles ou ( opposés ) qui forment une suite de valeur numérique, qui pour être validée et accepter à une magicité, se doivent de n'avoir aucun nombre en commun dans cette décomposition de manque en nombres restants et différents du carré des croissants .


   Les nombres restants d'association sont des nombres restants du carré des croissants auxquels ont été soustraits les valeurs de l'association concernée pour souscrire à l'étude des probabilités des théorimagies réelles encore disponible des solutions qui forment le carré des quatre manques recherchées par la méthode de la règle à aiguilles.

 

 

   Le carré des quatre manques est l’étude simultanée des quatre manques qui le composent.

   Ces manques différents de ceux de l'association dûment analysée, dont ils dépendent étroitement, étudient dans cette technique : Les solutions restantes d'association des quatre manques qui doivent exclusivement être réalisées avec des nombres restants de l'association ( N R A ) souveraine qui mène l'investigation de cette harmonie.

 

 

   Une union de deux manques parallèles est une sélection visuelle qui permet de joindre deux solutions restantes de l’association incriminée à cette requête, et de former une suite de valeurs qui se doivent de ne pas procéder de nombre en commun, pour être retenue comme théorimagie d'un carré des quatre manques pour l’association allouée.

 

 

   Deux manques parallèles ne concrétise pas de case de superposition, et la suite des valeurs qui composent l'union de deux solutions opposées ne doivent pas avoir de nombres communs pour que l’union puisse être révérée comme une théorimagie d'un carré des quatre manques d’association.

 

 

   Une fusion est l’assemblage des deux unions du carré des quatre manques qui doit être restauré.

 

 

   Ces deux unions de deux manques parallèles sont perpendiculaires dans représentation graphique de la grille magique. Une fusion s’opère sans sélection et concède à l'association analysée une liste complète de toutes les probabilités réelles ou fausses d’un carré des quatre manques sans qu’aucune sélection visuelle n’ai été préalablement effectuée, pour ne pas compliquer cette épopée graduelle et chevaleresque d'initiation au grade de la numéromagicologie
Réflexions et Réfections

 

   Supposé qu’au cours de cette étude on n’ait été persuader de pouvoir placer un de nos seize nombres restants du carré des croissants, nous l'aurions immanquablement inscrit dans votre grille gothimagique pour lui permettre, par cette chrysalide de devenir nombre pris.

 

   Mais que l'on parle d’associations, d'unions, ou de fusions fussent-elles même réelles, elles sont toutes constituées de solutions réelles de manques retrouvées par la méthode primitive des aiguilles qu’elle a permis de restituer en nombres restants du carré des croissants.

 

   Ces solutions de manques concernés par votre magique ne sont que des suites numériques et logiques, qui ne déterminent aucune spécificité sur leur emplacement précis dans la représentation graphique du futur magique escompté, et ne sont donc que des hypothèses à une thèse méthodiquement soutenue.

 

Résolution réelle d'un carré des quatre manques

 

   La synthèse de cette analyse du traditionnel à vingt-cinq cases se fera par une recherche des résolutions réelles d’un carré des quatre manques, qui parachèvera votre initiation à cette épopée sur ce sentier de la magicité du chevalier intronisé à l'ordre du cercle du carré magique et vous octroiera par cette officine ce trésor que l'on appelle « satisfaction personnelle ».

 

   La restitution des résolutions d'un carré des quatre manques s'effectue grâce aux douze nombres qui scindent dans une fusion, sur les huit qui constituent le carré des quatre manques à former.

 

   Cette différence de quatre valeurs entre les douze nombres qui sont la somme des valeurs présentes dans quatre solutions de manques en ( 3 x ) et les huit qui forment le carré des quatre manques à former est logique, et provoquée par les quatre cases d'intersections ( ou de superposition ) des manques qui s'entrelacent dans cette méthode : osmose à cette magicité tant espérée.

   Nous allons par la présente étude reprendre l'exemple bienveillant qui vous guide sur la compréhension de l'étude que j'ai menée, et de la restitution des résolutions réelles ( du C 4 M ) que vous allez engendrer en connaissance de cause.

 

   Le chevalier de la magicité s'approche inexorablement de sa destination et va pouvoir accéder à cette vision extatique et numérique du monastère gothimagique, qu’il à lui-même « sans le savoir » reconstruit pendant sa chevauchée sur le sentier pratiqué par son destrier.

 

 

 

On trouve généralement ce que l'on escompte,
 et voici donc pourquoi
le GRALL n’à pas d’acquéreur !