Étude du dé à jouer

 

 

                                                                                                                                                                                                           

C’est avec un simple dé à jouer que je vais vous expliquer le nombre pilier et le nombre couple des mathémagiques numérique traditionnels

 

Que remarquez-vous sur cet objet maintenant que vous l'avez

auprès de vous ?

 

 

 

 

Petite leçon de géométrie

 

Votre dé à jouer est un volume tridimensionnel ( 3 D ) qui se nomme : un cube

Un dé à jouer est un solide cubique à six faces carrées et égales ( voire la petite leçon sur la définition du carré ) sur lequel est représenté par des points une valeur numérale qui correspond à l'addition des points gravés sur une même face.

 

Une face est un côté ou une surface d'un volume.

 

Lors d'un jeté de dé, la valeur que vous venez d'effectuer est représentée sur la face opposée à celle qui repose sur le sol. Si le dé est en porte à faut sur l'un des angles de ce volume votre jeté est nul, et non avenu, et ce lancé se prénomme : Cassette.

 

Les numéros inscrits sur un dé vont de 1 à 6 inclus pour les six faces de ce solide. Chacune des faces possède une face qui lui est opposée et dans l'espace et qui lui va donc de paire ( 2 ) et qui est reconnaissable par ce fait

 

chacune des faces qui sont opposées à celles qui forment la paire n’ont aucune arête commune.

 

 Une arête est le nom donné à la ligne commune ou l'angle formé de deux côtés de deux faces adjacentes de votre dé à jouer.

 

Le volume concrétise six faces qui se répartissent en trois paires de et deux faces opposées.

Analyse d'un dé à jouer

 

 

Nous allons décrypter cette invention qu’est le dé à jouer par une analyse qui consiste à réaliser des solutions à partir des six valeurs numériques ( N R C C ) nombres restants du carré des croissants que l'on va associées par paires de deux faces opposées ( manque en 2 X ).

 

Cette descryption étudie les éventuelles inscryptions que l'on peut effectuer sur des faces opposées

(qui correspondent à des solutions réelles de manque en 2 X ).

 

L’énumération que je vous restitue élimine les répétitions d'écrypture au profit des seules solutions réelles de manques choisis par ordre croissant.

 

 

Les sommes 3 et 4 sont UNIQUES, comme les 10 et 11

Les sommes 5 et 6 sont doublées, comme les 10 et 11

 

Les sommes 7 sont triplées

 

Le nombre FORT qui est le plus souvent ressortit est le : 7

 

Le chiffre :7 est donc le nombre couples représentatif d’un dé à jouer

 

 

 

 

 

 

Le plus grand nombre de couples identiques est formé par trois solutions réelles d'un manque en ( 2 x ) qui totalisent une somme qui est égale

à la valeur 7.

 

Ces trois solutions qui réalisent le nombre fort du manque 7 en(2 x) n’ont entre elles aucun nombre en commun.

 

Il était donc logique de placer les numéros ( 6 et 1 ) sur des faces opposées qui forment une paire ( 2 x ), et il en va de même pour les solutions :

 

( 5 et 2 ) et ( 4 et 3 ) qui s'inscryront sur les deux autres paires de faces.

 

Dessiner le Plan d’un cube d'un dé à jouer

 

 

 

 

 

 

 

 

      L'invention du dé à jouer, n’est pas un fruit issu lui aussi de l'arbre du hasard au même titre que nos mathémagiques, même si les jeux pour lesquels ont les emploient portes le triste nom de « jeux de hasards » qui leur sont attribués par les jeter D’D’ qui déterminent le déroulement de la partie à laquelle vous participer en fonction des règles énoncées du jeu auquel vous êtes tributaire.

 

 

Un jeu sans loi            c’est le Bazard      « jeu de hasard »

 

le jeu de l’oie                   «  jeu archaïque initiatique   »

                                               ( gratter des dés ,  mais où qu’il est d’d’ )

 

 

Je pourrais aller plus loin dans l'analyse du dé à jouer en affirmant que le dé à jouer traditionnel est un cubik’s magique tridimensionnel qui respecte la définition de principe.

 

 

La valeur du couple qui est l'addition des nombres qui se trouvent inscryts sur des faces opposées est en quelque sorte le nombre magicubique traditionnel qui se concrétise sur un gothique magique par l'addition des valeurs présentes sur une même ligne colonne ou diagonale de cases.

Les premiers chiffres jusqu'à la valeur numérique, qui correspond au nombre de faces de ce solide, sont inscryts sur cet objet sans intérêt

 

 

 

Respecter cet objet et au hasard

il vous le rendra peut-être !!!

 

 

 

Valeurs couple et pilier porteur de la magicité

 

Pour un tradimagique impair la case centrale régit à elle toute seule, l’une des cases de la ligne et de la colonne médiane de cette grille quadrillée, sans oublier qu'elle est aussi la superposition des deux diagonales de la fameuse méthode du carré des croissants.

 

Cette case stratégique que je nomme la clef de voûte est la case médiane des manques en un seul et unique nombres pris, et cette clef de voûte devrai donc recevoir le nombre pilier porteur de cette magicité escomptée.

 

 

Le nombre pilier célibataire de la valeur d'un demi-couple, forme humoristiquement parlant, un couple à lui tout seul par l'addition de cette valeur pilier avec lui-même.

 

Ce nombre additionné à lui-même donne la valeur du nombre couple du carré qui est ce nombre fort de l'étude du dé à jouer. Ce qui revient dire que si l'on divise la somme du plus petit nombre additionné avec le plus grand nombre qui sera inscrit dans la grille traditionnelle par 2 , on retrouve le nombre pilier de la magicité, et la formule que je vous ai apprise, vous est maintenant expliquée.

 

 

Pour un traditionnel magic pair

 

     le nombre de couples est égal à la somme du nombre total des cases divisé par deux

     A la différence d'un carré impair, toutes les cases seront casées par paire avec une case ( case opposée ) qui totalisera la valeur du couple.

 

 

 

La valeur des couples à pour calcul :

 

          Le nombre de cases + 1 divisé par 2 qui donne :

 

         un nombre à virgule pour un carré pair qui se cache aux allégories d'Épinal dans la grille mais ceci est une autre histoire qui malheureusement pour vous, et heureusement pour moi, ne vous sera comptée dans les prochaines pages et prochains chapitres de ce précis de numéromagie visuelle.

 

 

Néanmoins, dans d’autres chapitres vous aurez l’occasion de créer des mathématiques traditionnels à partir d'un numéromagique gothique basique basé et sur le principe du jeu fort connu et répandu qui est le rubik’s cubes

 

 

                                                        Triste consolation !

 

( A laquelle il vous faudra vous résigner )

 

 

Statistiques et probabilités

 

Une statistique est une science qui a pour objet l'étude mathématique qui concerne l’état où l'évolution d'un phénomène dit hasardeux.

Exemple

           Prenons un quadrillage de quarante-neuf cases ( 7 X 7 ) préalablement numérotées comme le suggère la méthode du carré des croissants. Découpons les cases de cette grille des annotations et mettons les dans un sac.

Avec votre main, retirer 7 carrés et dîtes-moi quel nombre, qui par l’addition des 7 valeurs piochées, ressortira le plus souvent par des tirages successifs de 7 boules sur quarante-neuf mises à votre disposition.

 

Effectivement cette addition forte correspond au nombre magique de la grille qui est égale :

 

 

 

          ----- est donc la valeur additionnelle magique de ce jeu télévisé «  loto  »  mais de là à connaître un cycle de sortie des boules par statistiques est peu probable et relève donc un peu de l'utopie

 

                                                    ( Sinon le jeu n’aurai pas lieu d’être  ! ! !  )

 

 

 

          ----- est le nombre pilier de la magicité : 175, et je pense personnellement que de jouer inlassablement la même grille est la plus grande des sécurités que je vous préconise ou bien alors faites confiance à votre bonne étoile et bonne chance.

 

 

 

Ce petit interlude est à présent terminé, revenons à la méthode de la règle à aiguilles qui peut être ; je le rappelle, appliquer à tous magiques et manques que l’on souhaite analyser.

 

Cette méthode est basée sur la recherche des solutions réelles d'un manque créditée par une valeur couple qui lui est intimement associée.

Mais attention

 

        La valeur du nombre couple d'un dé revêt des similitudes avec le nombre couple de la méthode de la règle à aiguilles qui m'octroie le droit de les nommer par le même patronyme qui est « couple », mais ces deux nombres sont deux valeurs représentatives de deux choses bien distinctes et différentes.

 

Nous aurons l'occasion de revenir sur cette analogie du patronyme

«  NON – généalogique », pendant l’étude de ce mathémagique 25.

 

 

 

En clair :

 

 

Ils ont le même nom, mais ils ne sont pas issus de la même famille, et la valeur du nombre couple est constante pour un dé à jouer ; Alors que le couple réalisé par la méthode de la règle à aiguilles, qui est un nombre certes, mais instable et variable qui re-totalise le manque analysé par adition des valeurs adjointes correspondantes.

 

 

 

                                                                                                                                                                                              Okay  ! ! !