Le neuf cases ou l'excentrique

 

Ne soyez pas déconcerté, mais il aurait été remarquable que ma théorie du carré des croissants pour une assise de construction du numéromagique traditionnel fût une vérité universelle qui puissent être appliquée à tous les mathémagiques conventionnelles à la définition, et aux obligations d'interdictions maintenant acquises.

 

Malheureusement pour ce jeu de l'ego, le neuf cases comme nous allons nous en rendre compte, en a décidé autrement.

 

 

Est-ce simplement pour nous taquiner ,et me rappeler qu'il existe toujours une exception à des lois universellement établies qui déroute sciemment des sciences qui me sidèrent ? 

« c'est le désastre sidéral »

 

 

Ma méthode d'investigation permet néanmoins de s'acquitter du nombre magique.

La validation du nombre magique qui s’exprime par la somme des valeurs présentes sur une même diagonale défini par la méthode du carré des croissants est agréée par le calcul du nombre magique que vous connaissez et que vous allez m’effectuer incessamment.

 

 

        Complétez le carré des annotations de ce tradimagique numérique de neuf cases et reportez par la suite les nombres pris dans les cases du carré de droite qui leurs corresponds.

 

 

 

    Je vous laisse la plaisante et présente possibilité de compléter les cadres des Nombres Pris et Restants du Carré des Croissants de cet Excentrimagique.

 

 

- -  N P :   ……. / ……. / ……. / ……. / ……. /

 

- -  N R C C :   ……. / ……. / ……. / ……. / ……. /

 

 

    Additionnez à présent les nombres pris qui se situent sur une même diagonale de cases pour disposer du nombre magique, dont vous ferez l’approbation par le judicieux calcul que nous avons appris ultérieurement.

Vous inscrirez les réponses de vos opérations dans le prolongement des diagonales désignées par les nombres qui forment les deux opérations que vous devez me restituer.

 

[ A 1 ] + [ B 2 ] + [ C 3 ] = ……+……+……=……

 

[ A 3 ] + [ B 2 ] + [ C 1 ] = ……+……+……=……

 

 

      Acquittez-vous du nombre magique par la formule adéquate, qui validera les sommes que vous aurez réalisées.

 

    Mentionnez dans cette synthèse d’étude graphique, et dans les emplacements réservés, les nombres pris et définitivement insérés dans cet excentrimagique et les nombres qui n'ont malheureusement pas été retenue par cette méthode du carré des croissants qu'ils nous restent à placés.

Les nombres qui ne sont pas définitivement incarcérés dans les cellules de notre quadrillage s'appellent les nombres restants du carré des croissants.

 

 

Cette voûte de nombres qui forment les diagonales de l'ossature de cette édification sur laquelle va se concrétiser ce numéromagique excentrique, grâce à cette méthode du carré des croissants, nous permet bien de construire et de restituer une magicité.

 

Le mathémagique que nous allons bâtir, recèlera, comme vous allez-vous en rendre compte, quelques-une des interdictions qui régissent la destinée qui est issue de cette dualité envers nos obligations de la définition de l’arithmomagique basique.

Il nous faudra, une fois cet excentrimagique retrouvé, démolir cette chapelle numérique pour espérer sacraliser une voûte qui puisse supporter, et nous léguer une magicité qui puise ses fondements dans les injonctions des commandements énoncés.

 

Mais avant de transmuter l'ossature de cette voûte Anormalgique proscrite par les lois de l'édification d'un tradimagique, il nous faudrait revenir à celui que nous avions incessamment délaissé ,et bâtir cette chapelle numérique qui déroute les lois originelles de cette singulière méthode du carré des croissants.

 

Je pense néanmoins que la technique du carré des croissants pourrait être architectonique à tout autres Mathémagiques, et que ces voûtes de nombres pris sont un élément crucial qui permettrait d'échafauder des magiques cathédrales structurées sur une même ossature d Art gothimagique.

 

 

Soit dit en passant, cette méthode est peut être l'un des secrets de ses bâtisseurs de Cathédrales Numérimagiques dont le sens cryptographique ésotérique se situe certainement dans la crypte de cette église Anormalgique qu'il nous faudra sacraliser une fois cet Excentrimagique érigé.

 

 

 

Mais ceci est une autre histoire qui se poursuit par cette valeur du nombre magique qui va vous permettre de rechercher les valeurs manquantes à chacune de nos lignes et colonnes encore incomplètes

 

Le nombre magique soustrait à l'addition des nombres pris placés sur la première ligne, vous donne la valeur qui s’insère dans la case vide de cette même ligne, pour totaliser son nombre magique.

 

Nous renouvellerons cette astuce pour la troisième ligne et les colonnes qui forment les deux autres côtés de notre carré, pour édifier cette chapelle anormalgique non-conventionnelle.

 

( à compléter )

 

 

    Mais ou sont donc passés et placés les nombres restants du carré des croissants que sont les nombres : 2, 4, 6, et 8 ?

Ce n'est pas exactement le tour de magie que nous escomptions mais il est tout de même bien réussi «  ça m’enerv’ ; mais c’est pas grav’, j’uis décontrasté ».

   Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps, et je vous signale que j'ai retrouvé ces nombres qui feront l'objet d'une autre étude, mais ceci est une autre histoire qui vous sera « comptée » entre les lignes d'un prochain chapitre à venir

   Est ce là que se trouve la clef de cette cryptographie ésotérique dont je vous ai laissé entre-percevoir les éventuels secrets d'utilisations de ces mosaïques numériques, qui seraient cachés dans une crypte que je ne me lasse pas de vous rappeler à son bon vouloir.

 

L'excentrimagique que nous venons de construire recèle des interdictions qui sont répertoriées et définis par les obligations de magicité que nous avons analysées dans les premières pages de cet ouvrage et qui sont :

 

--- ne jamais écrire un nombre à virgule

--- ne jamais écrire deux même nombres dans une même grille dite :traditionnelle

--- ne jamais placer à un nombre supérieur au nombre de cases du quadrillage étudié

--- ne jamais utiliser des nombres inférieurs à 1  soit:

le nombre frontière « zéro »

les nombres négatifs


Dans tous mathémagiques traditionnels qui se respectent, nous ne devons rencontrer que des nombres entiers et positifs qui vont par ordre croissant, du plus petit d'entre eux qui est le chiffre un, pour une ascension de cette numérotation qui s'arrêtent au nombre qui correspond à la valeur numérique du nombre total des cases du carré.

      Pour cette grille excentrimagique que nous venons d’érigée, les cases :

[ B 1], [ A 2 ], [ C 2 ] et [ B 3 ] doivent se plier à cette charte de magicité et incorporer les nombres restants de son carré des croissants.

 

Normalisation de numéromagie

 

Nous allons à présent modifier cette voûte pour la moins respectueuse de ma méthode du carré des croissants, qui nous délivre une grille bien bizarroïde, pour lui permettre de révérer les obligations, par l'obtention de cette magicité d'obédience traditionnelle, qui lui conférera le respect de ses grilles aînées.

Cette nouvelle assise doit être apte à une insertion des Nombres Restants du Carré des Croissants.

Les nombres ( 1 et 7 ) ne doivent pas, ainsi que les valeurs ( 1 et 3 ) ; ( 9 et 3 ), et enfin ( 9 et 7 ), s’écrire sur une même ligne ou colonne qui forment les côtés de notre futuromagique traditionnel.

Pourquoi me diriez-vous ne changerions-nous pas par la même occasion cet autre nombre pris qui est la valeur : 5 de notre case centrale, dans l'une des autres cases du quadrillage qui forment la voûte de notre édifice numérique.

       Ce choix de ne pas vouloir dans l'immédiat changer cette valeur :cinq, qui est placée dans la case centrale de notre grille, est dictée par la permutation des nombres pris : 1  ; 3  ; 7 et  9 , qui sont actuellement insérés dans les cases d'angles et qui vont nous attribuer de nouvelles valeurs pour les cases :

   [ A 2 ] ;[ B 1 ] ;[ B 3 ] ; et [ C 2 ]

 

Il devient donc inutile pour cette première tentative de certification du traditionnel, de remplacer le nombre cinq, que j’appelle à juste titre « le pilier porteur de la magicité du traditionnel à neuf cases », qui se trouve notée dans la case dite : « clef de voûte » de la formation de notre ossature du carré des croissants, qui est la case : [ B 2 ], au profit de tout autre nombre pour l'instant.

 

Représentation graphique

 

Cette représentation graphique ne concerne que les nombres pris,: un, trois, sept et neuf qui sont transcrits dans les cases d'angles de la restitution du nombre magique que lui octroie cette nouvelle voûte.

 

 

 

Synthèse

 

Les valeurs numériques que nous venons de faire pivoter, dans les cases d'angles de notre grille, ne nous permettent pas de restituer un numéromagique qui respecte les obligations qui régissent cette activité qui abouti à la création de cette oeuvre d'art gothimagique.

 

Les échecs d'une étude doivent être pris comme une leçon de choses à éviter et à ne plus renouveler, pour nous permettre d'évoluer sur la véritable résolution du vénérable carré magique traditionnel.

 

Nous allons opter pour un nouvel itinéraire qui nous conduira, espérons le, vers cette destination tellement attendue, qui est l'ultime sublimation alchimique numérique de l’œuvre entreprise.

 

 

Nombre pilier et case clef de voûte

 

Le nombre : 5, pour notre neuf cases, est le pilier porteur de la voûte de la magicité convoitée, qui est inscrit par la méthode du carré des croissants dans la case centrale de notre grille futurmagique.

 

Pour toutes les mosaïques magiques ayant un nombre de cases dit : « impairs », le nombre pilier de la grille qui est étudiée doit être placé obligatoirement dans la case centrale du quadrillage qui est cette case clef de voûte de la structure grillagée.

 

La case centrale des tradimagiques impairs, ou encore la case de clef voûte, est la case stratégique de la magicité de telles grilles, qui doivent héberger leur nombre pilier pour accéder à cette singulière et harmonieuse mosaïque numérique.

 

 

Je vous remercie d'accepter cette présente comme une obligation, qui ne vous sera détaillée qu'ultérieurement et au moment que je jugerais opportun, pour ne pas vous surchargez le cas présent d'un surcroît de théorie que je crois prématurée.

 

 

 

 

    Ne vous réjouissez pas trop vite, vous venez d'échapper à cette étude mais ce n'est qu'un interlude, et dans cette attente nous allons poursuivre notre randonnée sur le sentier de la magicité.


Calcul du nombre pilier pour différents numéromagiques

 

Nous allons rechercher cette valeur pilier porteuse de la magicité qui doit apparaître visuellement dans la case clef de voûte de la formation de l'ossature de tous mathémagiques gothiques impairs.

 

 

Pairs et Impairs

 

 

Si le nombre total des cases d'une grille futurmagique est divisé par le nombre 2 et vous restitue une valeur qui est :

 

------ un nombre entier:                    votre quadrillage et dit: Pair

------ un nombre à un virgule           votre grille est dite : Impaire

 

plus simplement: la grille est dite Impaire quand le nombre de cases présentent sur une ligne, une colonne ou une diagonale est un nombre qui n'est pas divisible par : 2.

 

 

Astuce d'écoliers:

Le chiffre des unités, de la somme des cases présentent sur une ligne, colonne, diagonale qui peut être.

 

___1 ; 3 ; 5 ; 7 ou 9 ne sont pas divisibles par : 2

 

___0 ; 2 ; 4 ; 6 ou 8 sont divisible par deux et sont donc :

 

                                                (    ?     )         Ne commettez pas d’impair ! ! !

 

 

Calcul des valeurs piliers par une formule appropriée

 

                        ( nombre de cases du pavage + 1 ) / 2 =  Nombre pilier

 

La formule ci-dessus ne vous rappelle t’elle rien ?

 

     Effectivement, ce sont les premières parties du calcul de recherche du nombre magique de tous les numéromagiques, qui respectent la charte des obligations qui s'unissent à l'unisson avec la définition du tradimagique basique.


Familiarisez-vous avec cette formule

 

Réalisez les calculs de nombres piliers pour quelques grilles gothimagiques

 

 

Pour une grille et de neuf cases, le nombre pilier sera égal:

 

9 + 1 =   10.: 2 =   ( 5 )   domicilié en case clef de voûte

 

La somme des cases d'une ligne, d'une colonne ou d'une diagonale est égale à 3, qu'il est le chiffre des unités, qui ne peut pas être divisible par deux en un nombre entier, et confèrent à cette grille le titre de numéromagiques impairs

 

La valeur 5 doit être obligatoirement inscrite dans la case dite: clef de voûte ou, case centrale de cette grille pour éveiller celle-ci à une éventuelle magicité

 

 

   16 + 1 =…….. : 2 =    ( ……. )   en case clef de voûte

 

Pour un pavage de seize cases la valeur pilier est égale à:

   Magique pair

 

   25 + 1 =…….. : 2 =    ( ……. )   en case clef de voûte

 

Pour un quadrillage de vingt-cinq cases la valeur pilier est égale à

   ~Magique impair

 

   36 + 1 =…….. : 2 =    ( ……. )   en case clef de voûte

 

Pour un futurmagique de trente-six cases le nombre pilier est égal à

   ~Magique pair

 

   49 + 1 =…….. : 2 =    ( ……. )   en case clef de voûte

 

Pour un numéromagique de quarante-neuf cases la valeur pilier est égale à

   ~Magique impair

 

   81 + 1 =…….. : 2 =    ( ……. )   en case clef de voûte

 

Et pour un tradimagique de quatre-vingts une cases la valeur pilier est égale à

   ~Magique impair

 

 

 

   100 + 1 =…….. : 2 =   ( ……. )   en case clef de voûte

                                                        

On continu, ou vous avez compris !


   Maintenant que vous savez calculer le nombre pilier, reprenons notre promenade sur ce sentier escarpé de la magicité.

 

   Le nombre 5 du magique quinze « à neuf cases » doit être relogé dans la case clef de voûte de ce quadrillage.

Cette injonction est l'apanage visuel à une magicité qui est tributaire pour toutes grilles impaires de ce nombre appelé à ce titre le nombre pilier porteur de la clef de voûte.

 

   La case centrale des mathémagiques impairs est très importante puisqu'elle régit à elle toute seule la jonction des rencontres des deux diagonales, et de la ligne avec la colonne médiane du quadrillage.

La case de superposition de la ligne avec la colonne médiane de pavages impairs, ne reçois qu'un seul et unique nombre par la méthode du carré des croissants, qui est, vous l'auriez deviné : notre nombre pilier porteur de cette magicité

 

   Ainsi un numéromagique qui dénombre un nombre de cases de son pavage dit : impair, qui ne protège pas son nombre pilier porteur de sa magicité dans sa case clef de voûte de son quadrillage, ne peut prétendre à une homologation d’édifice gothimagique traditionnel.

 

   Des grilles qui ne respecteraient pas cette obligation, vous mentent et ce n'est pas la peine de faire les additions de certifications adéquates. Les grilles impaires qui malheureusement ne peuvent communiquer par le langage humain, vous signalent par cet artifice qu'elles ne peuvent pas être magiques même si elles respectent toutefois la définition des magiques basiques énoncées

Nous reviendrons sur ces valeurs piliers, et sur la magicité tronquée que revêt ce non-respect d'une grille envers son nombre pilier, qui lui vaut ce revirement du revers de sa rêverie envers cette anormalgie.

 

   Dans cette attente soyons révérencieux, acceptons et respectons ce nombre pilier qui doit se positionner impérativement dans la case clef de voûte pour obtenir cette magicité traditionnelle des grilles impaires, et reprenons l'étude de cette édification qui doit être certifie.

 

   Les valeurs numérales 1; 3; 7 et 9 que nous venons de faire pivoter dans les cases d'angles de notre carré, par une méthode graphique de mutation ( tout en maintenant la valeur pilier porteuse de la magicité dans sa case clef de voûte de l'ossature de notre quadrillage ) ne nous a pas permis de concrétiser le nombre magique sur les diagonales, et a par cette démonstration parachever cette étude, qu’il était donc inutile de poursuivre.

 

 

Allons nous abandonner ?

Certes non !

 

Ne vous à t’on jamais dit :  si ce n'est pas toi c'est donc...

 

     C’est peut-être que nos « quatre fantastiques » valeurs : une; trois; sept et neuf qui étaient anciennement amarrées dans les cases d'angles, s'arriment alors dans les cases ancrées en [ B 1 ], [ A 2 ], [ C 2 ] et [ B 3 ].

 

On peut être petit et avoir un sacré caractère   «  petit mais….  !  »

 

     Le neuf cases nous le prouve en tenant tête aux lois harmonieuses de cet Art combinatoire d'agencement de nombres entiers et positifs dans une grille numérique  surnommée :  Carré Magique.

Si donc, et après cette tentative de normalisation du neuf cases au rang des magiques basiques, qui ne tient déjà plus compte de ma théorie, nous ne retrouvions aucune possibilité de concrétiser un traditionnel, moi je referme ce livre à tout jamais.

 M’enfin pourquoi tant de susceptibilité !

    

      Cette susceptibilité est gouvernée par cette éventualité de modifier la valeur placée en clef de voûte qu'il nous faudrait alors prescrire à cette grille qui nous le proscrit promptement.

Cette valeur pilier est je le rappelle, l'obligation de magicité des grilles impaires qui doit être respectée pour ne pas un crée une magicité tronquée.

Je pense donc que cette 1000 et unième tentative va être la rencontre espérée du numéromagique, qui est l'édifice non conventionnel à cet Art des mosaïques numériques

«  Du moins, je nous l’espère   ! ! !. »

 

 

Deuxième essai de la certification conventionnelle

 

   La valeur magique et le nombre pilier porteur de la magicité de cette chapelle numérique que soutient notre case clef de voûte de l'édifice restent identiques aux précédentes tentatives de normalisation des tradimagiques numériques basiques.

   Les nombres pris du carré des croissants, qui sont inscrits dans les cases d’angles des pavages de nos précédentes études « épaves échouées », vont larguer leurs amarres, et venir s'ancrer dans les cases médianes des lignes et colonnes qui forment la baie de notre quadrillage.

 

   Pour cette présente étude, il n'y a pas trente-six solutions mais une seule représentation graphique qui va me permettre d'aborder le rivage des inversions et rotations graphiques d'une grille initiale.

 

   Pour une seule grille magique, sept autres représentations peuvent être dessinées à partir d'un seul carré initialement choisi comme réel.

Un même magique revêt huit possibilités graphiques différentes mais néanmoins mathématiquement identiques.

 

 

 

Le choix du carré initial réel n'a aucune importance et influence dans cette quête de la certification de la magicité que nous devons acquitter dans cette analyse du traditionnel 15.

 

Les sept autres grilles ne sont que des généalogies analogiques qui dépendent du choix du carré initial réel que l'on se choisit pour la représentation graphique de la magicité.

 

L'assise de la numérotation de la méthode du carré des croissants vous a été imposée et choisie en fonction de l'écriture dite occidentale et de l'ordre croissant des nombres qui régissent l'Univers.

 

 

Et nos huit petits carrés s'empressent de chanter en chœur

 

«  nous sommes tous les mêmes »

 

Bénit soit ce jour où la magicité sera remplie sur les deux hémisphères du quadrillage de notre grille mère la terre.

 

 

    Reprenons cette représentation graphique que je vous ai choisi comme carré initial réel et parachevons cette analyse presque mathémagique par cette recherche que nous allons effectuer ensemble, et qui est le produit des valeurs numérales manquantes de chacune de nos lignes, colonnes et diagonales encore incomplètes.

   La valeur magique, que nous avons déterminée et qui reste inchangée, doit être soustraite à l'addition des nombres pris de votre première ligne, vous donnera le manque de cette ligne.

   Pour cette étude un seul et unique nombre pris est présent sur les alignements de cases incomplètes

   Effectuez les calculs qui s'imposent et que je vous impose pour les autres manques de cette grille initiale que vous reporterez sur le graphe ci-dessous, et dans le prolongement de la ligne, de la colonne ou de la diagonale qui schématisent le produit des opérations à effectuées.

 

 

Les résultats que nous venons de mentionner ( j’plaisante )

Les résultats que vous venez d'opérer, et qui sont reportés sur le graphe des calculs des manques ne suffisent plus à eux seuls à restaurer cette chapelle de magicité.

 

 à ne pas confondre avec :

il me manque une case qui prête à une certaine confusion !

 

   Les manques que vous venez de déterminer ne représentent qu'une somme additionnelle, qui doit être répartis dans les deux cases vides qui correspondent à la représentation graphique du manque, et qui bien évidemment sera décomposée en deux nombres restants du carré des croissants.

 

 

   Je poursuis les détails de mes explications, ou vous avez déjà assimilé et compris la démarche que nous devons prestement réaliser pour chacune des valeurs de nos manques que vous venez d’élucider.

 

 

   Pour la forme, je continue les préceptes des détails des opérations que nous allons effectuer, et qui vous permettront de concrétiser cette chapelle peu conventionnelle à ma méthode du carré des croissants.

 

   Dans les précédentes investigations, les manques correspondaient à la case vide mais aussi à la valeur qui était opérée à chacune de nos lignes et colonnes encore incomplètes; mais à présent !

 

   Notre nouvelle grille possède une infrastructure qui diffère des voûtes gothimagiques admises par les numéromagiques traditionnels.

 

   Notre futuromagique actuel, à une propriété qui n'est pas très avantageuse puisque ces manques ne sont qu'une somme qui doivent se répartir dans les cases encore vides des manques qui incrémentent cette particularité:

 

   Chacune des valeurs de nos manques, que vous avez recherchées, doivent être décomposées en nombres restants du carré des croissants de la grille magique analysée que nous disposons, pour ainsi respecter les obligations de la définition de tous tradimagiques basiques.

 

   Cette décomposition du manque en nombres restants du carré des croissants, se nomment : une solution de manque.

 

   Les manques sécables que nous disposons, vont scinder dans les deux cases vides qui correspondent aux deux valeurs qui composeront une solution.

 

   Le terme exact pour chacune de ces décompositions de manques sécables en deux cases vides qui vont scinder en solutions de deux nombres restants du carré des croissants est : une solution de manque en deux fois  ( 2 X )

( manque régit par deux cases vides )

 

       Une solution de manque en ( 2 X ) doit représenter la valeur du manque étudié, par l'addition des valeurs qui la compose, et qui doit être exclusivement réalisée avec les nombres restants du carré des croissants mis à votre disposition.

 

 

détails d'une opération de décomposition archaïque de l'un de nos manques en ( 2 X )

 

Nous allons rechercher le scindement d'un manque sécable en deux cases vides, avec l'appui des nombres restants du carré des croissants disponibles

 

 

Exemple avec le manque quatorze en ( 2 X ) de notre première ligne

 

N R C C  disponibles : 2 ; 4 ; 6  et  8

 

a)    14 [ - ] 2 [ = ] 12       12  <  nb de cases   ( 12 + 2 )

 

b)    14 [ - ] 4 [ = ] 10      10  <  nb de cases   ( 10 + 4 )

 

c)    14 [ - ] 6 [ = ]   8        8          N R C C       (  8 +  6 )

 

d)    14 [ - ] 8 [ = ]   6        6          N R C C       (  6 +  8 )

 

La solution réelle de notre manque 14 en (2 X) de cette ligne est la solution :

 

 

                14 = ( 8 + 6 )   qui est écrite simplement    ( 8 + 6 )

 

 

notes sur les solutions du manque 14 en (2 x) deux cases

 

Pourquoi les solutions ( 12 + 2 ) et ( 10 + 4 ) n’ont-elles pas été retenues ?

 

     une solution doit être écrite avec les nombres restants du carré des croissants analysé.

 

     deux même nombres restants ne peuvent être présents dans une même solution de manques sécables.

 

 

       Ainsi: 12 et 10 sont supérieurs au nombre de cases à la grille et :

 

   ( 12 + 2 ) et ( 10 + 4 ) sont des solutions qui ne peuvent être gardées pour cette progression sur le sentier et de la magicité.

 

 

                    ( 12 + 2 ) et ( 10 + 4 ) sont des solutions dites fausses


    Que remarquez-vous ?

 

( 8 + 6 )  et  ( 6 + 8 )

 

Ces deux solutions du manque sécable quatorze en deux cases vides ( 2 x ) sont bien réalisées en nombres restants et différents du carré des croissants

 

Mais : elles sont visuellement inversées, et réalisées avec des nombres restants du carré des croissants qui sont mathématiquement identiques.

 

 

Ces deux Solutions du manque 14 en ( 2 X ) ont une inversion de leurs écritures qui ne résume qu'une seule et même égalité, et une seule de ces deux solutions du manque quatorze en ( 2 X ) de notre première ligne doit être retenue et donc gardée comme réelle au profit de son reflet.

 

 

 

Par convention, je décide que l'ordre décroissant de la numérotation d'une solution devient le facteur qui déterminera le choix de la solution réelle que nous retiendrons pour la poursuite de notre « en quête » de la magicité par rapport à un reflet qui ne nous est malheureusement d'aucune utilité, si ce n'est de vous faire miroiter un trésor que vous possédez déjà.

 

 

La solution réelle ce note en ordre décroissant des valeurs

qui constituent la décomposition d’un manque

 

Ainsi /    ( 8 + 6 )     est la solution réelle

 

 

Ou encore     ( B + A )       pour certaines explications

          qui généreront ce caractère

          général d'assimilation

 

Solutions des manques ( en 2 X ) de notre grille

 

 

   Vous allez décomposer les manques sécables en deux cases vides, de notre carré actuel, en deux nombres restants du carré des croissants que sont les nombres : 2 ; 4 ; 6 et 8

 

   L’addition de deux de ces quatre nombres restants du carré des croissants doit permettre de re-totaliser le manque en 2 fois ( de cases vides ) qui le composent dans la représentation graphique de votre grille gothimagique.

 

 Note sur cette recherche de solutions réelles

 

 

    Les décompositions de manques sécables en solutions réalisées avec des  nombres restants du carré des croissants peuvent être retrouvées et effectuées mentalement pour les chapelles et églises numériques bâties sur cet art gothimagique

 

 

L'énumération d'une solution réelle, qui s'effectue en ordre décroissant, m’a été imposée par la méthode de la règle à aiguilles que vous découvrirez dans un autre chapitre, mais ceci est une autre histoire qui ne peut vous être «  comptée  » actuellement.

 

Si vous faites une recherche mentale, faites attention à ne pas oublier des solutions réelles de manques qui pourraient tronquer une magicité escomptée.

 

Un manque sécable peut être décomposé en plusieurs solutions réelles, à condition que la somme des nombres qui composent ces solutions réelles de manques soit administrée par des petites obligations de compatibilité :

 

 

                Une solution est dite réelle :si elle est composée exclusivement avec des nombres restants du carré des croissants qui ne sont utilisé qu'une seule fois dans une même solution.

 

 

 

   (  ne jamais inscrire deux même

                          nombre dans un même magique

                                                      pour qu'il puisse être révéré  )

 

 

 

Le nombre de valeurs présentes dans une solution

doit correspondre au nombre de cases vides du manque étudié

 

La solution doit être écrite en ordre décroissant

des valeurs qui l’édifie

 

 

   Pour ne pas commettre d'impair et léser une magicité à notre carré, les personnes prudentes préféreront détailler les calculs par la méthode des soustractions déjà employée pour le manque 14 en ( 2 X ) de notre première ligne

 

   Choisissez un manque que vous devrez soustraire à chaque nombres restants de notre carré des croissants que sont les valeurs : 2 ; 4 ; 6  et 8

 

   Un seul de vos manques vous fait effectuer quatre petites soustractions, dont le produit de cette opération sera le deuxième nombre qui fait partie de cette solution.

 

 

 

[ manque ]  -  [ N R C C 1 ] = [ nombre 2 ]

 

AINSI :      [ manque ]  =  [ N R C C 1 ] + [ nombre 2 ]

 

 

 

La solution qui doit être gardée est réalisée avec deux nombres restants du carré des croissants différents, et écrite en ordre décroissant de l'apparition de ces valeurs dans sa numérotation.

 

   Si votre solution remplie ces critères de sélections et de facteur de numérotation, cette solution est une solution réelle qui doit être écrite dans le tableau ci-dessous

 

 

Une solution est dite fausse si [ le nombre 2 ] est :

 

un nombre pris

le même nombre que vote [ nombre restant du carré des croissants ]

un nombre supérieur au nombre de cases du carré

 

 

Une solution est dite:  reflet si    [ le nombre 2 ]

 

est supérieur au   [ N R C C 1 ]

 

 

            Vous allez réaliser les calculs de recherches des solutions réelles de manques de votre grille sur la page que je vous ai préparée, et qu'il vous faut compléter, afin de vous faire participer.

           Vous reporterez vos réflexions dans le tableau des solutions réelles de manques que j'ai agencé en connaissance de cause des solutions réelles que vous devriez me restituer.

 

 

 

 

   Pour finaliser cette prospection sur cette restitution du traditionnel de neuf cases, nous allons étudier la solution réelle du manque en ( 2 X ) de notre première ligne, qui totalise la valeur de ce manque en deux cases vides par l'addition des deux  N R C C ( différents et notés par ordre croissant ) qui la compose.

 

   Les nombres 8 et 6 se placeront dans les cases qui correspondent à ce manque et qui sont les cases repérées [ A 1 ] et [ C 1 ] de la représentation graphique de notre grille

 

   Mais où se place le nombre 8, en case [ A 1 ], ou en case [ C 1 ]  ?

 

   Le même dilemme s’opère pour toutes ces paires de nombres que sont les solutions réelles que vous avez reportées dans le tableau des solutions réelles des manques de ce pavage quadrillé que vous avez élucidé.

 

   Une solution réelle de manque est la possibilité de restaurer, ( par une addition des nombres restants du carré des croissants qui la produite ), la valeur d'un manque sécable que l'on à scinder mathématiquement, et qui se doit de respecter la définition et les obligations de notre charte des protocoles à l’homologation de cette magicité traditionnelle.

 

 

   Mais une solution réelle ne désigne aucunement l’emplacement respectif des nombres restants différents de ce carré des croissants dans les cases vides du manque étudié, même si l'on à opéré une sélection dans la numérotation de son écriture, qui vous a permis d'éliminer cette solution reflet qui n'a pas d'utilité sur ce sentier de la magicité.

 

 

   Cet emplacement ne se définit pas par une prémonition ou encore par de fastidieux essais hypothétiques. Cette case attitrée à un seul et unique nombre restant de notre carré des croissants s’effectue par la case dite : d'intersection ou de superposition de deux solutions réelles de deux manques qui sont perpendiculaires dans la représentation graphique du futurmagique traditionnel.


La case de superposition d'une solution de manque qui est perpendiculaire

( dans la représentation graphique de cette grille ) avec une autre solution réelle de manque, détermine cette case commune qui doit se refléter dans les deux solutions de manques perpendiculaires, par un nombre identique qui aura le privilège de ce casés solennellement dans cette case d'honneur.

 

Nous allons rechercher le nombre commun d’une sécabilité de deux manques que j'appelle :solutions de manques, qui par une superposition d’un manque par apport à un autre qui lui est perpendiculaire dans la grille du magique [  ligne / colonne  ], détermine la case prédisposée à recevoir ce nombre commun à ces deux solutions de deux manques perpendiculaires dans la reproduction graphique de votre numéromagique traditionnel entrepris.

 

 

 

 

Rappels et autres évidences :

 

Un manque est la somme des nombres restants du carré des croissants qui composent une solution réelle, et qui totalise avec l'addition du / ou des nombres pris du manque analysé, le nombre magique souhaité.

 

Il vous suffit de visualiser la superposition de deux manques perpendiculaires

[  ligne / colonne  ] qui exprime cette case commune que l'on retrouvera dans ces deux solutions réelles des deux manques que vous analyserez, et qui doivent, pour être certifiée, posséder le nombre commun à cette case de superposition.

 

Le terme solution réelle peut maintenant devenir solution

 

Seules les solutions réelles feront l'objet de cette superposition et le terme réelle s'efface comme le signe ( + ) des nombres positifs.

 

 

Une solution réelle de manque et toujours réalisée à partir, et avec l'approbation de notre définition du tradimagique

 

 

(en nombres restants et différents du carré des croissants.)

 

 

Mais attention !

 

Le terme s’efface du fait que celles-ci ont été retrouvées et sélectionnées, mais réapparaîtra lors de la recherche des solutions réelles à découvrir pour une autre étude

 

      Complétez le tableau des déductions que vous allez préalablement remplir et qui mentionne le report de vos solutions trouvées pour chacun de vos manques, et recherchez le nombre commun de deux solutions perpendiculaires que vous écrirez dans le cadre adéquat, qui lui est légitimement attitré.

 

 

le tableau des déductions visuelles

 

  La case [ A 1 ] est intersection des manques:                       et                      .

 

  La case [ C 1 ] est intersection des manques:                       et                      .

 

  La case [ A 3 ] est intersection des manques:                       et                      .

 

  La case [ C 3 ] est intersection des manques:                       et                      .

 

 

 

     Maintenant que le tableau des déductions des superpositions nous informe sur l'emplacement des valeurs « N R C C » à placées dans la représentation graphique de votre grille, vous n'avez plus qu'à remplir le quadrillage ci-après et de vous émerveiller à cette magicité.

 

     La magicité de votre grille doit encore être validée par les huit additions qui s'imposent et que vous effectuerez, pour remercier cet art d'agencement de nombres de vous avoir restituer cette grille magique et harmonieuse que vous venez de réaliser par un travail érigé d’une méthode détaillée.

 

 

 

   Notre case clef de voûte de l'ossature de la grille, porte bien le nombre pilier de sa magicité, et respecte ainsi l'obligation de magicité des grilles impaires, avec toutefois un carré des croissants inhabituel et anormalgique

 

Notes :

 

    Pour cette étude de votre grille de neuf cases, les diagonales ont bien été analysées, sans que l'on s'occupe des solutions réelles trouvées, et s'en que l’on ne se rende comptes.

 

             les cases [ A 1 ] et [ C 3 ] correspondent à l'une de nos diagonales

 

            et       les cases [ A 3 ] et [ C 1 ] à cette deuxième et dernière

 

Pensez vous pouvoir relever le défi d’un tradimagique à seize cases, en étant un peu plus autonome à cette nouvelle étude ?

 

      Alors prenons ensemble le sentier de cette nouvelle magicité et suivez les commentaires du guide qui vous mènera sur les lieux de cette merveilleuse église numérigothique.

 

Éloges sur des trésors qui irradient encore

 

Ce n’est pas parce qu’un mystère plane sur un certain mysticisme, qu'il faut systématiquement le reléguer au rang des mythes et, ou des mystifications. Cette éloquence dialectique et didactique, laisse des sciences silencieuses pour bien des « maux » que certains aiment à entendre et ne qui sont bien souvent que les échos de leur propre ego qu'il voudrait nous faire entendre.

Ce reflet se miroite aussi chez ces personnes emplies d'un embellissement de la vérité qui a depuis bien longtemps cessé de l'être, et que le miroir de la science ne peut infléchir sur des individus aveuglants et aveuglés par des idéologies périmées qui ne sont que des vapeurs de leurs propres peurs actuelles.

La science doit être une injonction qui certifie des vérités qui ne se dissertent certes pas.

De même une vérité qui cache certaines données est une vérité amputée et tronquée qui trompe son monde.

Dites-nous dans combien de temps nous ne comprendrons pas pour vous, de vous à moi, ce que nous savons déjà.

Les nombres ne sont pas uniquement et nécessairement mathématiques et peuvent parfois revêtir l'habit qui les révéleront sous cette forme ludique d’habiles jeux visuels harmonieusement agencés en grilles mathémagiques, et dont l'origine des lois énoncées dans la charte des protocoles à cette magicité n'en reste pas moins énigmatique et mystérieuse, même si les nombres régissent l'univers auquel nous appartenons.

Comme leurs homologues bâtisseurs de cathédrales, les frères bâtisseurs de grilles gothimagiques ne nous ont pas divulgués l'utilité ésotérique de leurs enseignements secrets qui utilisent ces dessins pour des desseins énigmatiques et dont le secret a été judicieusement cryptée à la vue et à l’insu de tous, mais qui malheureusement ne sont réservés et destinés qu'aux seuls initiés.

Révérons simplement ces édifices sublimes dans l'attente d'une révélation qui je l'espère n'est pas qu’une mystification.

De même, il est des lieux, qui dit on renferment et recèlent de trésors matériels ou spirituels et dont pour certains d'entre eux, le lieu n'est pas exactement le site où se situe la véritable investigation qui doit être menée pour accéder à cet éventuel trésor qui sommeil encor.

Le lieu pourrait être une carte qui mène à ce fameux trésor hypothétique, que seules les personnes prétendues initiées à cette cryptographie des pierres et des lieux peuvent déchiffrer et ainsi accomplir l’œuvre initiatique d'un projet obscur pour lequel ils sont destinés à l’enseigner, pour le perpétuer, jusqu'au jour ou le dessein doit s'accomplir et perpétrer cette destinée.

Respecter ses sites initiatiques pour ce qu'ils représentent, même si l'histoire qu'ils nous comptent n'est qu'une affabulation de certains esprits tout aussi tortueux et torturant que l'histoire dont ils espèrent que vous prendrez part.

 

Ne faite pas comme cette personne qui a cru, ou qui a, trouvé le trésor d'un site terrain énigmatique dans la tête d'un bien curieux personnage qui soutient un bien étrange bénitier, dans une petite église énigmatique, construite par un prêtre singulier, et que l'histoire rocambolesque que ce site nous « compte », n'a pas encore fini de faire couler de l’encre.

   Je n'ai pas de réponse à vous fournir sur ces sites et lieux mystérieux qui ne sont selon vos connaissances ou croyances, que des trésors mythiques ou mystiques, qui sont l'apanage d'auteurs empreins de mystifications et qui entretiennent la flamme d'un lumineux trésor qui dort encore, si ce trésor existe encore, ou bien encore si ce trésor existe, ce qui ferait que ses auteurs ne sont pas des menteurs et que ces trésors irradient encore.

Le sablier de l'horloge du temps écoulé ne peut être retourné pour ainsi vérifier l'histoire et les faits qui se sont réellement déroulés, mais les manuscrits et les pierres nous lèguent autant de témoignages de ces temps qu'ils nous faut préserver, étudier et surtout écouter pour s'en informer, et l'enseigner au lieu de le cacher et laisser le doute s'instaurer.

 

 

Le monde est affolé, la religion souillée, les serments violés et peut être même l’histoire tronquée; mais chacun va son chemin plus mal que son voisin détruisant l'autre et soit sans raison et sans droit.  ( XIIe siècle )

 

 

 

Refermons cette apparente thèse méditative et revenons à nos grilles magiques en reformulant l’essentiel de nos acquis avant de passer à cette édification de l'église à 16 cases

 

 

 

 

La seule éloge que je ferais sur un ouvrage, est Le roman en quatre tomes de Peter BERLING édité aux éditions J C Lattès et paru maintenant

 

Aux éditions   : «  le livre de poche »   en 5 tomes

 

             Les enfants du GRALL

             Le sang des rois

             La Couronne du monde

             Le calice noir

                             le secret des templiers

                             le sceau de Salomon

 

Qui « conte » l’épopée des enfants Roç et Yeza échappés du bûcher de Monségur.


       Rappels de numéromagie

 

définition:

 

Revoir le chapitre du jeu du carré magique numérique qui est une synthèse des lois énoncées

 

 

Le carré des croissants:

 

Cette méthode consiste à numéroter la valeur qui correspond au chiffre 1 dans la case située à gauche de la ligne haute du pavage de votre quadrillage, et de poursuivre la numérotation des cases de cette ligne en nombres entiers et positifs écrits par ordre croissant.

 

Cette opération doit être renouvelée pour les autres lignes en réamorçant impérativement à la ligne suivante, et dans la case la plus à gauche, avec le nombre qui suit le dernier inscrit dans la case la plus à droite de la ligne qui lui est supérieur.

Les nombres qui forment ainsi la numérotation des cases du carré que l’on désir élucider, se retrouveront insérés dans la représentation graphique du numéromagique.

 

Les nombres qui sont logés dans les cases qui représentent les diagonales du carré sont les soubassements de la voûte sur laquelle va s'édifier l'édifice traditionnel magique.

 

Seuls les nombres inscrits dans les cases qui forment les deux diagonales d'une grille futuromagique sont définitivement insérés et s'appellent à juste titre:

 

 les Nombres Pris par la méthode du carré des croissants.

 

L’addition des nombres, qui sont placés dans l'une ou l'autre des deux diagonales de cases qui forment la voûte édificatrice de cette grille, donne le nombre magique de l'architecture gothimagique recherchée.

 

Les nombres qui ne sont pas retenus par ma méthode s’appellent:

 

Les nombres restants du carré des croissants.

 

 

Ils donneront, une fois disposés convenablement dans les cases vides disponibles, la possibilité de créer cette sublime et merveilleuse structure numérique. 

 

(  passion de mes dévotions à vous l’enseignée  )

 

Calcul du Nombre Pilier

 

( Nombre de cases du pavage + 1 ) : 2 =  pilier

 

Pour toutes les grilles traditionnelles qui possèdent un nombre de cases du quadrillage dit: impair, le nombre pilier porteur de la clef de voûte doit être écrit dans la case centrale de la charpente de cette mosaïque numérique pour éveiller un tel édifice à une accréditation dite : traditionnelle.

 

Cette case clef de voûte est située dans la case de rencontre ou de superposition des intersections des deux diagonales qui s'effectue dans la case centrale de la ligne et de la colonne médiane des magiques impairs.

 

 

 

Ce symbole correspond à une découpe de 81 petits carrés qui sont en tout point semblables ( revoir le petit cours de géométrie pour la forme ) et la question que vous pose le symbole héraldique « racine carrée » est la suivante:

 

Pouvez-vous avec quatre-vingts une cases carrées et identiques reconstituer un puzzle de forme géométrique analogue à ces pièces et qui utiliserait toutes les cases découpées disponibles pour reformer une grille quadrillée ?

 

Pour chacune des lignes d'un carré magique, le même nombre de cases est présent sur chacune des lignes, colonnes et diagonales. Le calcul du nombre total des cases d'une grille magique est égal au nombre de cases qui reconstituent une ligne, une colonne et une diagonale ; que l'on doit multiplier par le nombre qui correspond à cette addition des petites cases que contienne une ligne, une colonne ou une diagonale.


Les deux nombres que l'on doit donc multiplier pour retrouver le nombre total des cases d'une grille gothimagique sont identiques et correspondent à l'addition des cases d'une ligne, d'une colonne, ou d'une diagonale.

 

La réponse qu’aimeraient bien connaître les armoiries héraldiques « racine carrée », est que vous leur retrouviez ce nombre, qui s’il est multiplier par lui-même, vous restitue la valeur 81 proprement dite

 

 

 

Si la valeur « racine carrée » est un nombre entier, le nombre de pièces mises à votre disposition peuvent éventuellement être agencées sous la forme d'un carré qu'il utiliserait toutes les pièces de cette boîte que vous avez achetée au rayon jouet d'une grande surface, ou d'une petite boutique spécialisée dans les jeux de société.

 

Si cette valeur est un nombre à virgule ( , ) ,cette histoire vous sera comptée dans un livre des contes des mille et une formules, mais pour ma part, je pense que cette assimilation de l'iconographie « racine carrée » a assez durée, et vous a été suffisamment détaillée pour l'utilité demandée.

 

Les manques

 

 

Un manque est la valeur déduite au nombre magique de l'addition des nombres pris du carré des croissants qui sont présents sur la ligne, la colonne ou la diagonale de cases de l'alignement analysé qui possède encore des cases vides.

 

manque en ( ? X )                ( ? )  cases vides

 

Le nombre ( ? ) doit correspondre au nombre de cases vides du manque étudié, qui va nous permettre de « sécabiliser » cette valeur du manque en solutions réelles et utiles à une magicité recherchée, et qui sera composée en

( ? ) nombres restants et différents du carré des croissants

 

 

Une solution réelle de manque en ( ? X ) est la fameuse décomposition de la valeur du manque analysé, et que l'on doit s'efforcer de rendre sécable à partir des seuls nombres restants du carré des croissants mis à notre disposition.

 

 

Le manque qui est ainsi étudié, et décomposé, ce doit d’insérer dans ces solutions, autant de nombres que ce manque sécable possède de cases vides sur son alignement de la représentation graphique de la grille futuromagique que vous analyser.

 

Ainsi, une solution totalise dans cette décomposition du manque sécable, le même nombre de valeurs qui la composent, que le manque auquel elle appartient, possède de cases vides.

 

 

 

Cette solution qui a été réalisé en nombre restant du carré des croissants, pour ne pas permettre au nombre définitivement pris de venir perturber cette quête de magicité, doivent être néanmoins tous différents, et cette solution doit bien évidemment totaliser, avec l’addition des nombres pris de l'alignement du manque abordé et des valeurs qui la concrétise, cette valeur magique de la grille que l'on s’efforce de restituer.

 

   une solution est dite réelle

 

             si elle remplie les conditions déjà énoncées et si son écriture est réalisée en ordre décroissant des valeurs qu'elle comptabilise, ce qui permet d'infléchir ce reflet d'un manque en ( 2 x ), que vous posséder déjà, et qui est inutile et une magicité

 

La solution doit être écrite en ordre décroissant

des valeurs qui la constitue

 

 

Réelle    ( B + A )    est égale à    ( A + B )    Reflet

 

Les reflets ne sont que des  « clones » et nous aurons l'occasion de revenir longuement sur ses « leurres » de la magicité avec l’étude du magique monastère à vingt-cinq cases, mais ceci est un autre pèlerinage qui vous sera proposé et « compté » dans les prochaines pages de cet ouvrage d’initiation à la numéromagie

 

La superposition

 

La superposition est l’accès visuel qui permet à vos yeux de déterminer une corrélation contemplative entre deux solutions réelles de deux manques qui sont perpendiculaires [ ligne / colonne ] dans la représentation graphique de la grille futuromagique entreprise, et qui représente une intersection qui se produit dans une case vide commune à ces deux manques.

 

Par une égalité numérale et visuelle des deux solutions de deux manques perpendiculaires, on détermine la valeur qui est identique à ces deux solutions, et qui est bien évidemment un nombre restant du carré des croissants qui s'inscrit alors dans la case de jonction ou case de superposition des deux manques analysés.

 

 

 

Et ce ne sont que des rappels que vous avez déjà pratiqués

en ma compagnie depuis le début de cet ouvrage

 

Magique à seize cases

 

Vous êtes à présent habilité à travailler seul sur ce nouveau gothicomagique numérique.

 

 

Les rappels que vous venez de consulter vous permettront de faire l'assimilation des termes techniques et indispensables à la compréhension de cet ouvrage qui emploie cette dénomination pour les études qui sont représentatives de cet essai précis de numéromagie.

 

Comme je vous l'ai déjà signalé un carré magique traditionnel respecte ou se plie à des lois universelles qui régissent notre univers et qui néanmoins administrent à chacun de nous une individualité qui lui est sienne. Il en va de même pour cet art combinatoire d'agencement harmonieux de valeurs numériques et différentes qui restitue une valeur additionnelle numérique identique pour chacune des lignes, colonnes ou diagonales, mais qui est différente pour chaque grilles.

 

L’individualité d'une grille magique se rencontre dans l'approche des données acquises graduellement, et qui doivent s'imbriquer de manière cohérente à cette symbiose tradimagique.

 

 

        Pour ce nouvel itinéraire vous aurez l'honneur de chevaucher cet animal mystérieux et maintenant disparu qu’est une licorne, mais si vous ne croyez pas à ces fabuleux récits extraordinaires et légendaires, vous pourrez toujours effectuer ce pèlerinage sur les lieux de cette église avec mon ami LOUIS le centaure.

 

        Notes :

 

Si vous ne connaissez pas la différence entre une licorne et un centaure ; renseignez-vous auprès de mon ami Louis qui se verra un plaisir de vous répondre.